Zone Experts

Alimentez-vous de discussions avec vos pairs..!

Discussions interactives donnant lieu à des échanges animés entre panels d’experts et participants sur des sujets chauds.

Grandeurs et misères de la décentralisation de l’intelligence d’affaires
Il y a encore peu de temps, l’avenir semblait appartenir aux centres d’excellence en analytique, où la production d’intelligence d’affaires était centralisée et contrôlée par une équipe d’élite au service de toute l’organisation. On assiste cependant aujourd’hui à une démocratisation dans ce domaine : on encourage les professionnels à s’approprier, dans les opérations, les outils de compte rendu et à générer eux-mêmes l’intelligence d’affaires de leur secteur. Entre centralisation et décentralisation, quel modèle choisir? Dans quel contexte? Quelles sont les circonstances opportunes et les risques liés aux deux modèles? Y a-t-il un point d’équilibre optimal à atteindre ? S’il y en a un, quel serait-il?
Souhaitez-vous plus de budgets pour vos projets BI?
« L’actif le plus précieux d’une entreprise, ce sont les données » Vous êtes d’accord avec cette affirmation? Seriez-vous alors en mesure d’accorder davantage de financement pour vos projets d’intelligence d’affaires? On ne compte plus les entreprises qui publicisent leurs laboratoires de données, leurs initiatives d’intelligence artificielle ou d’analytique avancée. Est-ce que les investissements sont à la hauteur des ambitions de ces organisations? Quelle place le BI et l’analytique prennent-ils dans les priorités budgétaires des grandes organisations? Comment s’y prendre pour recevoir les budgets qui permettront à l’analytique de remplir sa mission? Quelle place donner aux nouvelles initiative (intelligence artificielle, analytique avancée) par rapport à l’intelligence d’affaires traditionnelle?
L’intelligence d’affaires et la transformation des organisations
Si votre entreprise n’est pas en pleine transformation numérique, elle le sera sous peu : dès que la prochaine transformation sera derrière vous, une autre vous attendra déjà dans le détour. Malgré l’aspect numérique de ces changements, est-ce que l’intelligence d’affaires prend la place qui lui revient et soutient la prise de décisions qui auront un impact majeur sur l’entreprise? Le BI et l’analytique sont-ils eux-mêmes affectés par ces transformations ou sont-ils « au-devant de la parade »? Comment s’assurer de leur donner la place qui leur revient dans ce contexte?
L'analytique avancée et les industries traditionnelles : un mariage à consolider?
L’intelligence d’affaires est au cœur de la prise de décision des entreprises «  » qui gèrent des millions de transactions par jours et qui s’appuient sur des systèmes technologiques de pointe pour demeurer compétitives – pensons aux banques et aux « telcos ». Qu’en est-il des entreprises des secteurs traditionnels? Dans quelle mesure les analyses prédictives et l’analytique avancée ont-elles permis aux secteurs industriels d’évoluer? Est-il faux de croire que les industries traditionnelles reposent d’abord sur des infrastructures lourdes et investissent moins que d’autres en TI et en intelligence d’affaires? Dans quelle mesure les données et les dernières avancées technologiques peuvent-elles permettre à ces entreprises d’être compétitives? Où en est la révolution 4.0 au Québec?
L'utilisation non-autorisée des renseignements personnels et le vol de données : est-ce la même chose?
Les récents cas de vols de renseignement personnel au Canada et aux États-Unis ont permis au public de constater à quel point il est difficile de protéger les données sensibles détenues par une entreprise. Les pénalités imposées dans certains cas en font foi. Mais en quoi ces événements sont-ils différents des cas d’utilisation non autorisée des renseignements personnels par les médias sociaux? Est-ce que le fardeau devrait être sur les épaules des utilisateurs ou des Facebook et Google de ce monde? Est-il justifié que ces dernières monétisent nos informations personnelles sans être pénalisées, alors qu’un pirate informatique pourrait faire la même chose par d’autres moyens et en payer les frais? Où se situe l’équilibre entre la personnalisation de l’expérience client et la protection des renseignements?