Mohammed Djamal Abide

Chef de Pratique analytique et Intelligence artificielle chez IBM/LGS
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Biographie

Monsieur Abide compte 25 années d’expérience professionnelle, dont 15 ans dans l’industrie de l’intelligence artificielle (IA) et de la science des données durant lesquels il a agi comme scientifique principal et directeur R&D en IA.

Avant d’œuvrer pour IBM, M. Abide a créé et dirigé un groupe de recherche et développement en IA chez Olameter, une entreprise de services publiques. Son travail sur la vision par ordinateur et l’internet des objets a permis à l’entreprise d’obtenir des contrats valant plusieurs millions de dollars américains.

Abide détient une connaissance approfondie de l’infonuagique, des données massives, de l’apprentissage machine et des statistiques, ainsi que de solides antécédents en développement de logiciels. Cela lui a permis de réaliser des projets en science de données reliés à la vision par ordinateur, au traitement automatique de langage naturel, à la cybersécurité, à la prévention policière, à la génétique, aux télécommunications, aux services publiques, à l’aéronautique et à la finance.

Il a œuvré sur des projets destinés à des clients prestigieux tels que: NASA, US Air Force, Lockheed Martin, FAA, Nortel Networks, Nuance Communications, Manuvie, et la Banque Nationale du Canada.

 

Souhaitez-vous plus de budgets pour vos projets BI?

Panéliste

« L’actif le plus précieux d’une entreprise, ce sont les données » Vous êtes d’accord avec cette affirmation? Seriez-vous alors en mesure d’accorder davantage de financement pour vos projets d’intelligence d’affaires? On ne compte plus les entreprises qui publicisent leurs laboratoires de données, leurs initiatives d’intelligence artificielle ou d’analytique avancée. Est-ce que les investissements sont à la hauteur des ambitions de ces organisations? Quelle place le BI et l’analytique prennent-ils dans les priorités budgétaires des grandes organisations? Comment s’y prendre pour recevoir les budgets qui permettront à l’analytique de remplir sa mission? Quelle place donner aux nouvelles initiative (intelligence artificielle, analytique avancée) par rapport à l’intelligence d’affaires traditionnelle?